PIERRE EMMANUEL

Les nouveautés sur le site

Juin 2018


   La frise du centenaire en 3D : activités et articles à voir ici
~ janvier 2016-avril 2017 ~

 

• Cela s'est passé un... Semaine du 10 au 17 juin (ci-dessous).

L'extrait du mois :
     - « Il neige sur le crime », La liberté guide nos pas, Éditions Pierre Seghers, coll. « Poésie 45 », 1945, in Oeuvres poétiques complètes, t. I, L'Âge d'Homme, 2001, p. 414.

     - « L’état d’urgence », La face humaine, Seuil, 1965, p. 201-202.

• Pierre Emmanuel et mai 68 : « Le snobisme de l’anarchie », Notre république, n° 312, 21 juin 1968, s. p. [dernière].
     On peut lire d'autres articles sur le même sujet ici.


Des nouvelles dans "On en parle...", colonne de droite: livres, émissions et articles nouveaux sur Pierre Emmanuel.

 La lettre de l'Association des Amis de Pierre Emmanuel et le bulletin d'adhésion 2018. Merci aux généreux donateurs !



IMPORTANT : Les photos, textes et autres documents de ce site ne sont pas libres de droit, ceux de Facebook ou des affiches non plus.


• Rappel : les liens sont visibles lorsqu'on passe sur le texte.
               Pierre Emmanuel a sa page facebook (ici).

 
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Le mot de l'Association

     Depuis sa création, en 1985, l'Association s'est attachée à servir la mémoire de Pierre Emmanuel et à faire connaître son œuvre en apportant son soutien à des publications, rencontres, expositions, émissions radiophoniques et à différents hommages en France comme à l'étranger.
     La création d'un site Pierre Emmanuel s'est imposée comme une évidence et une priorité. Un nouvel outil pour retracer l'itinéraire de l'écrivain, du poète et de l'homme d'action engagé dans son siècle en faisant découvrir ses multiples visages : l'homme de culture, son action auprès des médias, mais aussi l'homme de foi, l'homme courageux, le résistant, le défenseur des droits de l'homme.
     C'est un travail énorme qui fut engagé, un travail exigeant et rigoureux mené par Anne Simonnet (*) aidée dans ses recherches par des témoins de la vie de Pierre Emmanuel, par le Centre de recherche et par la famille du poète. Une approche aussi complète a nécessité des années de consultation dans les archives de la BNF, de l'Imec, l'Ina, et d'autres fonds. Des manuscrits, des photographies, des lettres et des documents souvent inédits, prêtés par des amis, des proches ou d'anciens collaborateurs de Pierre Emmanuel ont considérablement enrichi le site.
     Pierre Emmanuel visionnaire, initiateur et créateur de la Vidéothèque (Forum des Images), confiant dans les nouvelles technologies, aurait certainement apprécié l'instrument de connaissance, de dialogue et d'échange que constitue un tel site.
     Proposer un site clair, lisible, complet et accessible à tous, telle fut notre démarche pour que Pierre Emmanuel reste vivant dans les mémoires.

Catherine Carlier, Présidente de l'Association

 

 (*) Anne Simonnet est professeur de Lettres classiques, Docteur ès Lettres, auteur de l'ouvrage Pierre Emmanuel, poète du Samedi saint et d'une thèse : Le Christ de Pierre Emmanuel. L'élaboration d’un mythe personnel.

La lettre de l'Association 2018Bulletin d'adhésion 2018

Cela s'est passé un... (La micro-information du jour)

10 juin

10 juin 1983

     « La piste effacée de l’être », article de Pierre Emmanuel dans France catholique, n° 1904. « “C’est assez, Créateur ! retire-moi d’ici…” Ce cri de Pierre Jean Jouve, la tentation ne nous vient-elle pas de le pousser ? À moi oui : il est comme le négatif de ma célébration continuelle du monde. C’est un cri sinon de désespoir, du moins d’infinie lassitude, au spectacle non de la terre mais de cet homme avide que nous sommes, qui de plus en plus l’usurpe à son profit. Lassitude plus grande encore, si possible, et surtout angoisse croissante de voir l’homme devenir son propre matériau, son cobaye, son laboratoire biologique, son déchet qu’il réutilise à son gré. Entre les expériences des médecins des camps nazis et l’utilisation dite thérapeutique des fœtus humains, il n’y a différence ni de nature, ni même de degré. Dans les deux cas, le crime métaphysique est le même : des hommes disposant d’un pouvoir s’arrogent le droit de modifier l’homme dans ses organes, sa psyché, son intellect, à la mesure de leur notion propre de l’homme, mais aussi de leur pouvoir sur lui. »

 

11 juin

11 juin 1971

     « L’artiste dans la société », article de Pierre Emmanuel dans France catholique, n° 1278, p. 20. L’article est ensuite repris dans Pour une politique de la culture sous le titre « La place de l’artiste dans la société », p. 186-190. « Le mot artiste apparaît ici pour la première fois dans ces réflexions sur la culture : on remarquera que je l’ai placé en tête de l’énumération de ceux dont le rôle est de concevoir. Pourquoi n’en ai-je pas parlé jusqu’ici, me gardant même d’employer le néologisme “créativité”, par crainte de le voir confondu avec le mot création ? C’est qu’avoir des dispositions naturelles, de la sensibilité et de l’imagination est une chose ; vouer sa vie à la création d’une œuvre en est une autre, dont les non-créateurs ne mesurent guère la différence avec le talent diffus. Créer, c’est viser au-delà. »

 

12 juin

12 juin 1981

     « La vie consommée, jeter l’emballage ? », article de Pierre Emmanuel dans France catholique. « L'époque – pourtant si gorgée des morts de ses génocides et de ses famines planétaires, donc, au fond, si sacrificielle sans le savoir ni avoir aucune idée du dieu auquel elle sacrifie – ne veut non plus rien savoir de la mort, au moins dans nos sociétés occidentales où son spectacle est occulté aux yeux du grand nombre, et réservé, dans des conditions convenables d'asepsie psychique, au seul personnel des mouroirs. Il y a trente ou quarante ans, cet escamotage de la mort était inconcevable. C'est aujourd'hui un élément capital du confort des vivants, et la société dans son ensemble y voit un progrès de son hygiène, peut-être une supériorité culturelle sur des temps où l'une des grandes épreuves de la famille traditionnelle était l'agonie de l'un des siens. Il n'est pas jusqu'aux Églises qui, bien que fondées sur une mort sacrificielle et une résurrection, n'aient presque fait disparaître de leur enseignement, c'est-à-dire de la formation en vue de l'être, la considération décisive de la mort. Nous voilà donc strictement enfermés dans cette vie, chacun avec son activité petite ou grande qui le fait exister et, le plus souvent, lui cache l'être qu'il est, cet être germinatif qui commence dès la conception et développe son identité (dans la mesure où il en prend conscience) au cours de sa vie, entière, pour l'accomplir et la réaliser dans la mort. »

 

13 juin

13 juin 1980

     « Ce dérisoire petit Dieu », article de Pierre Emmanuel dans France catholique. « Vanité du paraître : puissant moteur, mais frein non moindre. Certains l’ignorent, auxquels être suffit. Êtres rares et libres, bien que parfois fort en vue. Pour d’autres, parvenir à se suffire d’être exige un effort qui dure autant que leur vie. J’admire les premiers, je voudrais être des seconds. Cesser enfin de faire partie de l’univers des bons élèves. La France entière, cela saute aux yeux, est un immense collège où l’on est plus ou moins bien noté. »

 

14 juin

14 juin 1981

     Préface de L’arbre et le vent. La préface est datée de « Pentecôte 1981 », un 14 juin cette année-là. L’œuvre rassemble les premières « Feuilles volantes », collaboration hebdomadaire de Pierre Emmanuel à France Catholique. « En acceptant tant d’écrire chaque semaine, j’aurais la possibilité de […] vérifier que tout dans l’histoire est question sur l’homme, que toute question sur l’homme l’est sur Dieu, l’est à Dieu. […] Ainsi la force – ou la faiblesse – de ces textes est dans leur sérieux : la plupart proclament un état d’urgence. L’urgence est ma façon de saisir l’histoire humaine comme une durée où il n’y a plus de temps à perdre, tout infini que le temps peut sembler. »

 

15 juin

15 juin 1945

     René Micha, « Les lettres françaises depuis 1940 », La Revue nouvelle, 1e année, n° 10, 15 juin 1945, p. 618-641 : « Pierre Emmanuel est sans doute très proche de Jouve ; mais à mesure que le temps passe, sa vision du monde devient plus personnelle, la forme de sa poésie paraît moins inspirée de Sueur de Sang ou de Kyrie ; Jouve a, comme Baudelaire, le sentiment de l’homme originellement pécheur ; Pierre Emmanuel, qui a la conscience du péché originel, a davantage encore celle de la communion des saints ; pour Jouve, comme pour Delacroix, Mozart ou Baudelaire, le conflit entre l’homme et son péché est résolu sur le plan de l’art « suivant la règle d’or de la Beauté », le verbe est toujours beau ; pour Emmanuel le langage est la force, la condition et la mesure de l’homme : il crée entre le poète et son lecteur une unité organique. »

 

16 juin

16 juin 1942

     André Rousseaux, « Un poète de l’heure », Courrier du Centre, 16 juin 1942. « Il arrive que le génie de la France fasse retentir la voix d’un grand poète à l’heure même où la patrie se sent partagée entre l’angoisse et l’espérance de son destin. Au cœur du sombre quinzième siècle, presque dans le temps que Jeanne d’Arc nous sauve, la voix de Villon crie sa fidélité à tout ce que la France possède déjà d’immortel. Au lendemain des guerres civiles et des invasions, le jeune Corneille, au soir du Cid, est le héraut de la renaissance qui va commencer. Après la grande secousse de l’épopée napoléonienne, le jeune Hugo surgit comme pour exprimer le désarroi des âmes et les cœurs bouillonnants. Aurions-nous le bonheur de voir paraître un poète qui porte un message de même prix pour le temps que nous vivons ?
     Il ne s’agit pas de prédire s’il sera Villon, Corneille ou Hugo. Laissons-le s’accomplir, et la postérité le jugera. Ce qui nous émeut profondément aujourd’hui, c’est que Pierre Emmanuel, poète de moins de trente ans, qui s’est imposé en quelques mois à l’admiration des lettrés, délivre dans quelques pages un cri pathétique qui est le cri même de la France meurtrie dans le monde bouleversé. Ce Jour de Colère (c’est le titre de ces poèmes de feu) me semble à cet égard dépasser de beaucoup l’audience des seuls cercles littéraires. Il fera tressaillir tous les cœurs associés à la grande épreuve que nous vivons. »

 

17 juin

17 juin 1983

     « Sola fide », article de Pierre Emmanuel dans France catholique, n° 1905. L’article est repris dans Le risque d’être, p. 126. « Être un tout petit christ est à la portée de n’importe quel “défenseur des droits de l’homme”, tant qu’il n’a pas à les défendre en sacrifiant ce qui lui est essentiel. À la vérité, cela m’arrive parfois : trop de temps donné anémie ma vie intérieure, compromet la continuité de mon œuvre, sa longue exigence, son lent progrès. Où est pour moi “la priorité des priorités”, comme dit le blabla contemporain ? Dans l’œuvre, c’est incontestable : dans le travail sur soi de l’être intérieur en quête de la vérité qui le fonde, son alpha et son oméga. Il faudra bien qu’un jour je fasse mes comptes avec cet être-là, toutes portes closes. »

 
 

À écouter...

Un extrait de Babel lu par Pierre Emmanuel en 1983

 

L'extrait du mois

Poésie

Il neige sur le crime

 

          Sommes-nous enneigés vivants sous le silence
        en quelle Cimmérie immense de terreur ?
        La bouche ouverte en un cri d’ombre interminable
        les lèvres collées à l’abîme par le gel
        nous troublons le repos des morts de notre appel
        muet – vers Qui, hélas ? Nous hurlons au sépulcre
        une absence de nom tendue vers un seul Nom :
        mais la Voix enfoncée en notre gorge étouffe
        le Nom libérateur qui nous crierait debout.
        La tête dans la tombe et touchant de nos lèvres
        les lèvres de ces morts que nous serons demain,
        nous vivons cependant mais cachons notre souffle
        de peur de fondre le silence autour de nous
        car Dieu pourrait nous obliger à faire face
        et plus que la Peur de Lui nous avons peur.

 

La liberté guide nos pas, « Il neige sur le crime », Éditions Pierre Seghers, coll. « Poésie 45 », 1945.

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Prose

     « Le thème dominant de ma vie de poète est ma recherche de la vérité psychique par le moyen de la poésie, recherche doublée d’une méfiance innée vis-à-vis de toute prétention, chez les poètes, à la vie spirituelle en poésie, à la poésie comme vie spirituelle[1]. Je me rends compte que la vérité spirituelle ne coïncide pas avec la vérité psychique, bien qu’elle doive nécessairement l’intégrer. La symbolique est contenue dans la spiritualité, mais à son rang et dans sa fonction relative : ce peut être pour l’esprit un obstacle autant qu’un chemin. L’esprit court toujours le risque de confondre la quête de Dieu, ou de la vérité, avec Dieu et la Vérité. La quête de Dieu, de la Vérité, peut être une activité essentiellement contraire à, et même antagoniste de, la vie en Dieu, dans la Vérité : ce qui se passe quand la quête refoule au néant son objet véritable, pour devenir son propre objet. Je ne vois guère de différence entre le poète dont l’évolution narcissique prend sans cesse le nom de Dieu pour garant, et celui qui du seul jeu de son mysticisme nihiliste produit sans cesse l’Absence de Dieu. Le vide indéfini dans l’homme est tenu par le nihilisme pour l’adorable attribut de l’esprit humain – un attribut qu’il se crée, une infatigable raison de ne pas être. »

La face humaine, « L’état d’urgence », Seuil, 1965, p. 201-202.



     [1] D'où mon agacement devant des formules aussi fréquentes parmi les poètes que: « fraternellement en poésie». La poésie n'est un lieu ni spirituel, ni moral. [PE]

Le centre de recherche

Le mot du Président

     Le Centre de Recherche Pierre Emmanuel attache la plus grande importance au site Pierre Emmanuel. Récemment créé, grâce à l’Association des Amis de Pierre Emmanuel, à la générosité de la famille du poète, aux compétences et à l’inlassable activité d’Anne Simonnet, ce site fédère les efforts de tous ceux qui sont attachés à l’œuvre de Pierre Emmanuel et ont pris à tâche de la faire mieux connaître. Très riche et fort bien présenté, ce site est un excellent instrument de dialogue entre les spécialistes de Pierre Emmanuel et ceux qui, venant des horizons les plus variés, découvrent son œuvre littéraire, son action culturelle, son engagement dans la vie de la cité.
     Depuis sa fondation, en novembre 1986, le Centre de Recherche Pierre Emmanuel s’efforce de promouvoir et de développer la recherche sur l’œuvre, les activités et la pensée de Pierre Emmanuel. Du premier classement des manuscrits et des inédits du poète à l’organisation de colloques universitaires, de la publication des œuvres poétiques complètes à la publication d’inédits, ses réalisations se sont toujours inspirées de ces principes. La vitalité du site est une aide très efficace à la réussite des actions envisagées pour 2014, trentième anniversaire de la mort de Pierre Emmanuel, et 2016, centième anniversaire de sa naissance.

François Livi, Président


Souvenir et hommage des exécuteurs testamentaires

     Ginette Adamson, Anne-Sophie Constant et François Livi.
     
Chacun d'eux a bien voulu répondre à trois questions :
     - Comment avez-vous connu Pierre Emmanuel ?
     - Quel livre du poète préférez-vous ?
     - Pourquoi vous semble-t-il important que son oeuvre soit connue ?
 

Éditions, rééditions…

On en parle...

29 mai 2018

      Les « Nuits de France Culture » diffusent une nouvelle fois l’émission « Dialogues » du 23 janvier 1973 qui « avait réuni Pierre Emmanuel et René Diatkine président de la commission du développement  culturel et René Diatkine, psychiatre et psychanalyste pour dialoguer sur la thématique de la créativité et les âges de l'homme.
     Pierre Emmanuel y analysait ainsi la place de l'imagination :
     “À mon sens, la formation actuelle privilégie l'intelligence abstraite au détriment de ces forces plus immédiates que sont l’affectivité cherchant sa forme et l'imagination, c'est à dire le moyen de transformer le monde par les images qu'on s'en donne. Et je pense que l'imagination dans cet ordre d'idée est aussi importante pour le savant qu'elle l'est pour l’artiste et que finalement le moment imaginaire initial est assez analogue chez l'un comme chez l'autre.” » (Notice INA)

     On peut l’écouter ici.


29 mai 2018

     Les Éditions Honoré Champion publient un ouvrage d’Arnaud Despax, membre du Centre de recherche Pierre Emmanuel : Totalité et poésie au XXe siècle, fruit de sa thèse de doctorat, dont un tiers est consacré à l’œuvre de Pierre Emmanuel.

 

Bon de commande

 


27 mai 2018

      Le journal Le Télégramme rend compte de l’hommage aux résistants morts au maquis de Kerguiniou (Côtes du Nord) le 23 mai 1944. Le « fils d’Yves Derriennic qui était lui-même enfant soumis au chantage des Allemands pour dénoncer son père, fusillé à 32 ans. Le jeune père de famille travaille depuis quinze ans à la collecte des témoignages des résistants encore en vie. « Cela donne un sens concret aux valeurs humaines », a-t-il résumé après avoir évoqué la soif rageuse d’être libre, exprimée dans un poème de Pierre Emmanuel. »

     On peut lire l’article ici.


7 mai 2018

     Alexandre Gefen écrit sur le site du CNRS « “Écrivez partout” : Mai 68 et la littérature » :
     « Michel Butor, Jacques Roubaud, Jean Duvignaud, Nathalie Sarraute et Jean-Pierre Faye viennent occuper l’hôtel de Massa de la Société des gens de lettres pour fonder l’Union des écrivains (UE), vite rejoints par Sartre, Beauvoir, Leiris, Pingaud, Michaux sous le regard parfois sceptique, mais souvent enthousiaste, des anciens, Mauriac, Malraux, Pierre Emmanuel et Vercors. »

     On trouve l’article ici.


Mai 2018

     La revue Liturgie, publiée par la Commission francophone cistercienne, fait paraître un long article d’Anne Simonnet sur Pierre Emmanuel (p. 96-122) dans un numéro consacré à la poésie.




19 avril 2018

     Roselyne Chenu fait paraître un ouvrage essentiel aux éditions du Félin : En lutte contre les dicatures : Le congrès pour la liberté de la culture (1950-1978).
     Assistante de direction du Congrès pour la liberté de la Culture, elle y a longtemps travaillé avec Pierre Emmanuel. Son témoignage est d’autant plus important qu’elle demeure la seule survivante du secrétariat international.

 


26 mars 2018

     La République des Pyrénées publie un article célébrant le cinquantième anniversaire de l’élection de Pierre Emmanuel à l’Académie française.

     On peut le lire ici.

22 février 2018

      L’article « Ahmet Altan : le PEN Club français enjoint la Turquie de protéger la liberté d’expression » rappelle que Pierre Emmanuel fut l’un des président de cette association.

     On peut lire l’article ici.


26 janvier 2018

     La Presse, journal canadien, annonce la mort de l'animateur Jacques Languirand. Il avait travaillé à la Radiodiffusion française comme chroniqueur, sous les ordres de Pierre Emmanuel qui lui avait « appris les premiers rudiments du métier de journaliste ».

     On peut lire l’article ici.


18 janvier 2018

     Libération nomme Pierre Emmanuel dans un article sur Céline, pour montrer la différence d’attitude entre les deux écrivains.

On peut lire l’article ici.


14 décembre 2017

     Le 14 décembre avait lieu à l’Institut de France la présentation du Livre des Commémorations Nationales de l’année 2018, par Monsieur Gabriel de Broglie, de l’Académie Française , de l’Académie des sciences morales et politiques, Chancelier de l’Institut de France, par Monsieur Hervé Lemoine, directeur chargé des Archives de France et par Madame Danièle Sallenave, de l’Académie Française, présidente du Haut comité des Commémorations nationales en présence de Monsieur Georges-Richard délégué aux Commémorations nationales.
     Mesdames Catherine Carlier et Anne-Sophie Constant y étaient invitées, cette dernière y ayant rédigé un texte splendide sur Pierre Emmanuel, en l’honneur du cinquantième anniversaire de son élection à l’Académie Française.
     Madame Danièle Sallenave a fait une belle présentation de cet ouvrage et longuement cité le poète résistant Pierre Emmanuel.