PIERRE EMMANUEL

Les nouveautés sur le site

Octobre 2017


   La frise du centenaire en 3D : activités et articles à voir ici
~ janvier 2016-avril 2017 ~

 

• Cela s'est passé un... Semaine du 12 au 19 novembre (ci-dessous).

L'extrait du mois :
     - L'Autre, 12, Seuil, 1980,
Œuvres poétiques complètes,t. II, L’Âge d’Homme, 2003, p. 916.
     - « L’homme parle », La face humaine, Seuil, 1965, p. 123-124.


Jusqu'en décembre 2017, l'exposition « L’Archipel du Goulag d’Alexandre Soljenitsyne : Un séisme littéraire », organisée par le Centre culturel russe Alexandre Soljenltsyne (Librairie Les Editeurs réunis, 11 rue de la Montagne Sainte Geneviève, Paris 5), présente une lettre de Mauriac : absent de Paris, il suggère que Pierre Emmanuel rédige le télégramme demandant que Soljenitsyne reçoive le Prix Nobel. En cet honneur, le site présente plusieurs textes de Pierre Emmanuel sur cet écrivain exceptionnel.

     • Regard sur... Alexandre Soljenitsyne (« La hache de Soljenitsyne [11 décembre 1983] », France Catholique, n° 1931, 16 décembre 1983).

     • « La maladie mentale », Le Figaro, 5 septembre 1973, p. 1, 28.

     • « Soljenitsyne et les autres », Le Figaro, 21 février 1974, p. 1, 32.




IMPORTANT : Les photos, textes et autres documents de ce site ne sont pas libres de droit, ceux de Facebook ou des affiches non plus.

• Rappel : les liens sont visibles lorsqu'on passe sur le texte.
               Pierre Emmanuel a sa page facebook (ici).

 
Précédemment...    en 2017
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2012

Le mot de l'Association

     Depuis sa création, en 1985, l'Association s'est attachée à servir la mémoire de Pierre Emmanuel et à faire connaître son œuvre en apportant son soutien à des publications, rencontres, expositions, émissions radiophoniques et à différents hommages en France comme à l'étranger.
     La création d'un site Pierre Emmanuel s'est imposée comme une évidence et une priorité. Un nouvel outil pour retracer l'itinéraire de l'écrivain, du poète et de l'homme d'action engagé dans son siècle en faisant découvrir ses multiples visages : l'homme de culture, son action auprès des médias, mais aussi l'homme de foi, l'homme courageux, le résistant, le défenseur des droits de l'homme.
     C'est un travail énorme qui fut engagé, un travail exigeant et rigoureux mené par Anne Simonnet (*) aidée dans ses recherches par des témoins de la vie de Pierre Emmanuel, par le Centre de recherche et par la famille du poète. Une approche aussi complète a nécessité des années de consultation dans les archives de la BNF, de l'Imec, l'Ina, et d'autres fonds. Des manuscrits, des photographies, des lettres et des documents souvent inédits, prêtés par des amis, des proches ou d'anciens collaborateurs de Pierre Emmanuel ont considérablement enrichi le site.
     Pierre Emmanuel visionnaire, initiateur et créateur de la Vidéothèque (Forum des Images), confiant dans les nouvelles technologies, aurait certainement apprécié l'instrument de connaissance, de dialogue et d'échange que constitue un tel site.
     Proposer un site clair, lisible, complet et accessible à tous, telle fut notre démarche pour que Pierre Emmanuel reste vivant dans les mémoires.

Catherine Carlier, Présidente de l'Association

 

 (*) Anne Simonnet est professeur de Lettres classiques, Docteur ès Lettres, auteur de l'ouvrage Pierre Emmanuel, poète du Samedi saint et d'une thèse : Le Christ de Pierre Emmanuel. L'élaboration d’un mythe personnel.

La lettre de l'Association 2017Bulletin d'adhésion 2017

Cela s'est passé un... (La micro-information du jour)

12 novembre

12 novembre 1962

     Conférence « La vocation du poète », au cours de la Semaine des intellectuels français. Thème général : « Travail et condition humaine ». Thème du jour : « L'art et le travail humain ». Présidence Michel Carrouges. « Quand les organisateurs de cette Semaine me firent l’honneur de me demander d’y prendre part, je fus saisi d’une crainte : celle d’avoir à décliner mon identité, à justifier de ma fonction dans la “civilisation du travail”. Je ne me sens ni le devoir ni l’envie de m’insérer dans cette civilisation, d’admettre a priorisa valeur et celle du progrès par le travail, de trouver ma place dans l’énorme appareil de théories et d’habitudes mentales où se meuvent aisément politiques, sociologues et économistes, mais non point les poètes, hommes d’un rythme différent. »

 

13 novembre

13 novembre 1945

     Anonyme, « Conférence Pierre Emmanuel », Feuille avis, Lausanne, 13 novembre 1945, p. 10. « En posant la question : « Y a-t-il une poésie chrétienne ? » le poète français Pierre Emmanuel ne songe ni à d’Aubigné, ni à Racine, pas davantage à Claudel, à Péguy, car à leur égard une réponse affirmative nous paraît évidente. C’est des poètes vivants, de ceux qui viennent de traverser les épreuves multiples de la guerre, et en qui une tradition chrétienne plus ou moins marquée et les courants révolutionnaires contemporains s’accordent ou se heurtent, les Supervielle, J.-P. Jouve, Patrice de la Tour du Pin, Cayrol, Loys Masson, Luc Estang, etc., qu’Emmanuel parlera. Et comme il est lui-même un des jeunes poètes en qui se rejoignent pensée chrétienne et grands mythes antiques, il est certain que la conférence qu’il fera jeudi 15 novembre, à 20 h 30, à l’Auditoire XVI du Palais de Rumine, sous les auspices des Études de lettres, sera l’expression de sa réflexion et de son expérience les plus intimes. »

 

14 novembre

14 novembre 1975

     « Une culture pour vivre ensemble », article de Pierre Emmanuel dans France catholique, n° 1509, p ; 1, 8. « La culture est, de nos jours, de plus en plus une question politique. Les régimes d’inspiration socialistes y attachent une importance liée à leur idéologie. En pays totalitaire, elle ne fait qu’un avec la pédagogie du conformisme. En pays d’orientation libérale, elle est l’ensemble plus ou moins vague des biens que la société doit dispenser pour donner qualité à la vie. […] [J]e crois que le fond universel de l’homme, tel que l’explore, le manifeste, le renouvelle sans cesse la culture, a pour médiateurs singuliers des artistes, des esprits religieux, des philosophes, dont le destin, dans un premier temps, est de ne toucher que d’autres “âmes singulières”, selon la belle expression du Cimetière marin.
     Cette communication, si étendue qu’on la suppose, ne peut être que de personne à personne pour atteindre l’intensité d’où naît l’osmose entre l’œuvre et celui qui se transforme dans l’intimité de celle-ci. Cette médiation joue pour quelques-uns seulement. »

 

15 novembre

15 novembre 1975

     André Cabanis, « Pierre Emmanuel : La Révolution parallèle », L’École des lettres, 15 novembre 1975, p. 48. « Dans la première partie de l’ouvrage, Pierre Emmanuel procède à une critique sévère du système scolaire. Non par dénigrement puisqu’il voit dans l’école le lieu privilégié de la rencontre des hommes où peuvent se mêler les différences, s’échanger les compétences, s’exprimer et se nourrir l’intelligence naturelle de chacun. Mais par déception d’avoir à constater que les structures, les programmes et les méthodes fonctionnent davantage pour adapter l’enfant à la société que pour exploiter en lui le champ du possible : l’expérience poétique est négligée, l’imagination est brimée, l’esprit mutilé. Sa présidence de la Commission de réforme de l’enseignement du français confirmant des intuitions anciennes sur un système qui tourne en rond sur lui-même avec les meilleures intentions du monde, P. Emmanuel se rapproche des thèses d’Illich sur la nécessité de désacraliser l’école et d’ouvrir le milieu scolaire. Comment ? En poète, il voit dans l’exercice poétique une issue possible. »

 

16 novembre

16 novembre 1973

     Diffusion de l’émission radiophonique : « Madeleine Renaud et Jean-Louis Barrault reçoivent » avec Eugène Ionesco et Pierre Emmanuel. Pierre Emmanuel y parle de Sophia et des problèmes de l’enseignement et de l’éducation. « — Jean-Louis Barrault : L’âme profonde d’un peuple c’est son langage.
     — Pierre Emmanuel : C’est l’âme profonde de chacun de nous. Or ce qui est très remarquable aujourd’hui c’est que les gens ne savent plus parler. Pas seulement les enfants ou les adolescents, mais aussi les adultes. Même les adultes que l’on pourrait croire évolués. Si vous allez dans l’un des milieux urbains scolaires aujourd’hui, une de ces grandes concentrations urbaines d’aujourd’hui où la population enfantine est très hétérogène, vous vous apercevez que la difficulté première c’est que tous ces enfants ensemble aient une raison de communiquer entre eux. Souvent on ne leur apprend pas à parler en famille, soit qu’ils n’aient pas de famille, soit que leur famille vive dans un mutisme qui est augmenté par la présence de la télévision, soit que leur famille soit d’origine étrangère. Et puis il faut bien dire que le spectacle de la rue, entre la maison et l’école, est peu propice à développer cette sensibilité, ce sens des choses, qui existait autrefois chez l’enfant d’un petit village ou d’une petite ville de province. Donc il y a ce fait initial : il faut apprendre à parler. Il faut enseigner à parler. »

 

17 novembre

17 novembre 1945

     A. Vy., « Conférences – Y a-t-il une poésie chrétienne », Feuille avis, Lausanne, 17 novembre 1945, p. 4. « La question est digne d’intérêt. Y a-t-il en vérité, aujourd’hui, une poésie chrétienne ? M. Pierre Emmanuel, après l’avoir posée, n’a point hésité à répondre par l’affirmative à cette interrogation, qui ne laisse point de préoccuper les jeunes, mais aussi les moins jeunes acteurs de la tragique aventure contemporaine.
     […] Au cours d’une introduction qui devait amener à rechercher le sens et la mission de la poésie, le conférencier-poète s’est penché, jeudi soir, sur le mystère des trois jours de silence qui séparent la crucifixion du Christ de sa résurrection glorieuse. Il a comparé l’humanité de ce temps au divin enseveli. Après avoir subi l’épreuve du silence et du désespoir, la parole et l’espoir ont été rendus à l’homme, avec le langage libre, véhicule de toute création.
     Aux travers des années terribles les hommes ont été soutenus par un espoir qui a donné naissance à une poésie, chrétienne parfois de tradition, et parfois encore chrétienne en fait et en action. »

 

18 novembre

18 novembre 1983

     « Histoire, mensonge, sens », article de Pierre Emmanuel dans France catholique, n° 1927. « Ne pas désespérer de l’histoire et la considérer, même en ses pires moments, moins comme une fatalité que comme une épreuve dans un destin, un dessein total, c’est croire que le sens est et qu’il soutient l’homme, donc un chacun, à travers les mensonges super-organisés de l’idéologie et de la solidarité masquée des divers pouvoirs. L’on sent bien aujourd’hui, à notre époque où, devant l’événement, il semble si difficile de croire, combien la croyance est nécessaire et peut seule retirer ceux qu’elle habite du désespoir de l’humain, trop humain, rien qu’humain. »

 

19 novembre

19 novembre 1966

     « Sur la route d’Emmaüs », article de Pierre Emmanuel dans Réforme, n°1131, p. 16. « Au niveau du monde, rien ne reste du christianisme : et moins que tout la Croix. Il faudra bien un jour se demander si ce dont les hommes ont soif aujourd’hui, c’est seulement de leur bonne moyenne raisonnable, ou au contraire d’une tout autre réalité, surnaturelle, tout agissante, vivifiante, enveloppante, avec son symbolisme né d’un Mystère rayonnant, stupidement mis en péril par un intellect qui à ce jeu s’atrophie lui-même. »

 
 

À écouter...

Un extrait de Babel lu par Pierre Emmanuel en 1983

 

L'extrait du mois

Poésie

             Quand se sont-ils pour la première fois
          Conjoints non plus à la façon des bêtes
          Mais par les yeux qui soudain disent Toi
          Tout évidents tout étonnés de l’être
          Quand ont-ils vu l’un dans l’autre qu’ils sont
          L’homme avant que d’être mâle et femelle
          Ish son Isha née de lui et lui d’elle
          Quand ont-il su (s’il fut pareil commencement)
          Qu’en chacun d’eux leur même chair en est d’autant
          Plus autre enfin que l’orbe entier de leur étreinte
          Ceigne le Vide entre eux que de son ventre emplit
          Leur féconde unité innombrable en son fruit.

L’Autre, 12, Seuil, 1980

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Prose

     « La vie intérieure est la vie commune, et plus elle se renforcera en nous et entre nous, plus le sens de la communauté grandira. Un jour viendra où les hommes revendiqueront Dieu comme leur seule raison d’être ensemble et la suprême liberté de leur nature, dont tout au monde les aura toujours aliénés, y compris les apôtres de la liberté.
     Ce bétail navrant que l’on parque aujourd’hui au corral d’un super-marché planétaire, dans l’illusion concentrationnaire d’une satisfaction générale obligatoire que nul au fond ne partage, ni les mieux ni les moins bien lotis, cette espèce ruminante, c’est l’homme, appelé par Dieu à être une race de dieux. Partout cette race latente a ses veilleurs, qui tôt ou tard reconnaissent peur leur seule fin cette vocation divine de l’homme présentement misérable et déchu. Être des hommes dans la lumière de Dieu, solidaires des autres dans notre misère et la leur, capables de cette misère dans la mesure exacte où nous le sommes de Dieu, tel est le sentiment d’appartenance qui nous fait nous reconnaître : nous croyons. Déjà se constituent, comme d’eux-mêmes, des types de communauté invisible, amorces d’un monachisme futur partagé dans le secret des cœurs. Ce besoin d’une vie quotidienne entièrement au monde et non moins entièrement vouée, besoin que la ferveur satisfait chez le croyant attentif à sa foi, déborde les frontières confessionnelles, fût-ce entre croyants et athées. Il est osmotique à la terre, et ce serait la gloire de l’esprit d’en inventer la forme œcuménique, de le consacrer en commune vocation. »

« L’homme parle », La face humaine, Seuil, 1965, p. 123-124.

Le centre de recherche

Le mot du Président

     Le Centre de Recherche Pierre Emmanuel attache la plus grande importance au site Pierre Emmanuel. Récemment créé, grâce à l’Association des Amis de Pierre Emmanuel, à la générosité de la famille du poète, aux compétences et à l’inlassable activité d’Anne Simonnet, ce site fédère les efforts de tous ceux qui sont attachés à l’œuvre de Pierre Emmanuel et ont pris à tâche de la faire mieux connaître. Très riche et fort bien présenté, ce site est un excellent instrument de dialogue entre les spécialistes de Pierre Emmanuel et ceux qui, venant des horizons les plus variés, découvrent son œuvre littéraire, son action culturelle, son engagement dans la vie de la cité.
     Depuis sa fondation, en novembre 1986, le Centre de Recherche Pierre Emmanuel s’efforce de promouvoir et de développer la recherche sur l’œuvre, les activités et la pensée de Pierre Emmanuel. Du premier classement des manuscrits et des inédits du poète à l’organisation de colloques universitaires, de la publication des œuvres poétiques complètes à la publication d’inédits, ses réalisations se sont toujours inspirées de ces principes. La vitalité du site est une aide très efficace à la réussite des actions envisagées pour 2014, trentième anniversaire de la mort de Pierre Emmanuel, et 2016, centième anniversaire de sa naissance.

François Livi, Président


Souvenir et hommage des exécuteurs testamentaires

     Ginette Adamson, Anne-Sophie Constant et François Livi.
     
Chacun d'eux a bien voulu répondre à trois questions :
     - Comment avez-vous connu Pierre Emmanuel ?
     - Quel livre du poète préférez-vous ?
     - Pourquoi vous semble-t-il important que son oeuvre soit connue ?

Mai 2016 – La seconde naissance

     Aux éditions Albin Michel La seconde naissance, textes de Pierre Emmanuel choisis et présentés par Anne-Sophie Constant.


3 mai 2016 - Poèmes de la résistance

     Poèmes de la résistance, éditions Mémoire d'encrier, Montréal, choix de textes et préface de Ginette Adamson.

 


 La liberté guide nos pas / Combats avec tes défenseurs / Cantos

     Les éditions Bruno Doucey rééditent La liberté guide nos pas, Combats avec tes défenseurs et Cantos dans la collection « En résistance », avec une préface de Ginette Adamson.


On en parle...

26 octobre 2017

     Tout peut mener à Pierre Emmanuel. Ainsi l’article « Senteurs et saveurs de la Drôme provençale », dans Magcentre, est-il l’occasion de rappeler sa présence à Dieulefit.

On peut lire l’article ici.

 


 

19 septembre 2017

     France 3 diffuse un documentaire, « Le viol, un crime sous silence », racontant le procès des violeurs d’Anne Tonglet et Araceli Castellano. On y voit rapidement Pierre Emmanuel accueillant l'avocat de l'accusation, maître G. Halimi, le 2 mai 1978 ; on rappelle plus loin sa présence parmi les manifestants et son impossibilité d'aller au bout de sa parole. Il avait été sollicité par elle pour témoigner des drames du viol et de la nécessité de changer profondément de regard : « Il me semble que le rôle des hommes d’aujourd’hui est d’essayer de rendre la société plus consciente de ce que signifie l’attaque sexuelle, de ce que signifie l’agression contre l’intégrité de la femme et le viol – et c’est pourquoi je suis ici – est la cause de traumatismes chez la femme violée ; j’ai vu cela plusieurs fois, en particulier pendant la guerre », eut-il le temps de préciser. Dans la très belle lettre qu'il écrivit ensuite à G. Halimi il précise : « il faudrait une véritable conversion de la civilisation au sens du féminin pour faire entendre aux hommes – et peut-être à certaines femmes – ce que signifie le rapt de l’identité, de l’intégrité personnelle dans son fond. La prétendue promiscuité ou permissivité des mœurs ne change rien à l’affaire ; ce n’est pas parce que des femmes fracturent leur féminité pour complaire à un certain esprit du temps que la féminité cesse d’exister dans son essence, et d’être essentiellement menacée par une civilisation productiviste, mécaniste et anti-génétique, qui la comprend et l’intègre de moins en moins. »
     Un article du Figaro, ce 19 septembre, reprend l'histoire et une belle photo du poète.

On peut le lire ici.

     L’intervention de Pierre Emmanuel et la lettre qu’il écrivit ensuite à G. Halimi, à sa demande, sont reprises dans COLLECTIF, « Choisir la cause des femmes », Viol : le procès d'Aix-en-Provence : compte rendu intégral des débats... [Aix-en-Provence, Cour d'assises des Bouches-du-Rhône, 2-3 mai 1978], préface par Gisèle Halimi ; Gallimard, coll. « Idées », 1978, p. 221, 227-229, 287-289. Réédition sous le titre Viol : le procès d'Aix-en-Provence : sténotypie intégrale des débats et des témoignages..., préface de Gisèle Halimi, Paris, L’Harmattan, 2012, même pagination.


 

Septembre 2017

     M. Jean Sur présente sur son site une très belle note inédite de Pierre Emmanuel, écrite pour un projet d’édition commun en 1967.

     On peut la lire ici.


Juin 2017

     M. Daniel Trallero a fait paraître en juin un article sur Pierre Emmanuel intitulé « De Noël Mathieu à Pierre Emmanuel », très riche sur la période gantoise.

     On peut le lire ici.